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"Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas les faire, c'est parce que nous n'osons pas les faire qu'elles sont difficiles"
(Sénéque)
Nouveau depart
Love Style Coaching 
La 1ère École de Séduction créée en 1995
par Véronique J. Corniola

Véronique J. Corniola est le précurseur d'un concept de coaching original, d'origine française, basé sur la connaissance et l’amélioration de soi, l’envie de communiquer et l’art de séduire. Il s’agit d’un type de «coaching» qui n’existait nulle part ailleurs mais qui tend à se développer petit à petit à travers le monde.

L'École 
Cette école de formation à la séduction permet aux élèves (hommes et femmes) de devenir autonomes dans leur communication avec autrui grâce à des stages personnalisés. Elle leur enseigne comment réussir en élargissant leurs facultés d'adaptation.

Tous les aspects de la vie de l'individu sont concernés : qu'il s'agisse du plan privé (rencontres amoureuses) ou professionnel (au sein de l'entreprise, métiers de l'accueil, de la vente et de la communication).

Afin de développer l'essor de mon école, j'ai appliqué le 1er conseil que je donne à mes élèves. Oser agir ! Pour moi, ce sont les deux "verbes-clés" de la stratégie de séduction!

J'ai donc participé à des émissions radio et télévisées : environ 70 passages avec reportages et plateaux. J'ai donné de multiples interviews dans la presse : plus de 300 articles au plan national et/ou international. J'ai écrit un 1er livre en collaboration avec Xavier Deleu : "Eloge de la séduction" qui a paru en 1998. Il a été réédité en 2004 aux Editions Blanche : 5000 exemplaires vendus en France, plus un retirage de 3000 exemplaires en tchèque.

Enfin, sur ce site, vous trouverez "tout ce que vous vouliez savoir sur "la 1ère école de séduction française" !


Interview de Véronique J. Corniola

1. Pourquoi avez-vous créé une école de séduction ?
Cette initiative part d’un constat. Celui qu’on est obligé de faire en observant notre société actuelle. Nous vivons dans un univers de la peur où les gens n’osent pas agir ; les hommes et les femmes qui la composent utilisent mal leurs atouts, d’où leurs difficultés à se rencontrer, communiquer, se séduire, s’aimer.
Les gens n’en finissent pas d’attendre et… le temps passe !
De plus, mes fonctions précédentes au sein d’une agence matrimoniale m’ont permis de comprendre ce qu’il ne fallait pas faire. Il ne suffit pas d’établir un profil idéal et de favoriser des lieux de rencontres (loisirs, sports, vacances) pour trouver "l’âme sœur" ! L’expérience m’a prouvé que les opportunités de rencontres sans un travail préalable sur la personne étaient vouées à l’échec.
Certes, mes clients avaient des exigences mais le problème venait du fait qu’ils n’étaient pas à la hauteur de ces exigences !
J’ai alors réalisé que ces hommes, ces femmes, avaient d’avantage besoin de prendre leur autonomie en main ; pas d’être assistés … Le but est de devenir propriétaire de soi.

2. Selon vous, votre rôle consiste plutôt à apprendre à pêcher et non pas à fournir simplement le poisson ?
En quelque sorte ! je dirais plutôt "en ce qui concerne hommes", leur apprendre ou même leur réapprendre à chasser. Certes, ils peuvent être des chasseurs timides… mais ils sont des chasseurs avant tout ! Et, s’ils ne savent pas comment s’y prendre pour séduire, ils auront forcément moins de conquêtes. En leur indiquant comment être et comment faire, je leur permets d’assumer le fantasme de l’homme universel : "aborder instantanément une fille qui me plaît, quel que soit le lieu où je me trouve, à la seconde même où je croise son regard". C’est là, le mobile n°1 des hommes qui viennent me voir dans mon Ecole car un homme heureux est celui qui comble ses manques, qui n’est pas frustré sexuellement et affectivement.
Or pour aller vers l’autre, l’homme doit faire renaître l’envie qui est en lui (ce n’est pas un hasard si ce nom est un mot-clé pour l’Ecole de séduction !). En même temps, il doit cultiver la curiosité qui, en lui permettant de garder l’esprit ouvert, facilitera ses rencontres, lui faisant acquérir du même coup plus de maturité. L’homme doit dépasser le stade de l’enfance et de ses interdits. Devenir «propriétaire de soi» c’est braver les tabous socioculturels, travailler sur les préjugés et les a priori, apprendre à bien se connaître, à mieux s’aimer soi-même, comprendre comment fonctionnent les hommes et les femmes. On le voit : il s’agit de tout un programme pour transmettre aux hommes d’aujourd’hui le pouvoir de séduire qui leur permettra de mieux choisir leur partenaire ou leur conjointe.

3. La problématique est-elle la même pour les femmes ?
Pour les femmes, le mobile est différent. Pour elles, les questions sont : "comment garder l’homme qui me plaît ?" et, éventuellement : "comment construire une relation durable ?". D’une façon générale, la femme es trop en attente du Prince Charmant. De plus, comme l’homme, elle n’est pas davantage en adéquation avec ses exigences. Elle est toujours en contradiction, oscillant entre rêve et réalité, entre Harisson Ford (Les Aventurier de l’Arche Perdue) et Michael Douglas (Wall Street), entre nature et sécurité… exigeant la fantaisie… en plus ! Elle pourrait trouver son idéal dans James Bond…
Mais, il faut bien l’avouer, les 007 ne courent pas les rues ! En fait, la femme ne cherche pas forcément la perfection. Ce qui compte pour elle, c’est "vibrer". Et cette vibration ne peut lui venir que de la force de l’homme. Encore faut-il que celui-ci sache mettre en évidence cette caractéristique qui est un atout pour le couple …
Les femmes ne doivent pas oublier que c’est grâce à d’illustres grandes Dames comme Françoise Giroud, Gisèle Halimi et Mme Simone Weil qu’elles ont aujourd’hui le pouvoir de faire des enfants quand elles veulent, d’avoir des aventures, de pouvoir divorcer et de revendiquer leur plaisir sexuel. (cf : "La force du désir" de Willy Pasini)
Personnellement, j’essaie, par mon travail, de faire prendre conscience aux femmes de leurs atouts et de les inciter à utiliser leur liberté. Il est inacceptable aujourd’hui de remettre en cause ces libertés. Ma grand-mère me disait toujours qu’elle aurait rêvé d’avoir mon âge à notre époque… Par mon action au sein de l’Ecole de Séduction, je mets un point d’honneur à ne pas décevoir ma grand-mère… C’est là un credo de "féminine" plus que de "féministe" !

4. Mais, pour les hommes comme pour les femmes, la séduction n’est-elle pas innée ?
Absolument. Elle démarre au plus jeune âge. Il suffit d’observer les sourires des bébés et les mimiques des enfants. Mais hélas, souvent à cause d’une éducation trop rigide ou d’un milieu où l’on n’exprime jamais ses émotions, la séduction se rendort et s’évanouit. C’est ainsi qu’on assiste à la naissance, aujourd’hui, d’hommes et de femmes qui s’évaluent au lieu de se séduire. Leur attitude réciproque ressemble davantage à un rendez-vous de recrutement qu’à un moment d’échanges où quelque chose pourrait vibrer, suscitant le désir chez l’autre, l’envie de se revoir. Séduire peut se faire avec naturel chez certains, comme cuisiner… Mais la différence est dans l’art avec lequel on exerce sa séduction.
A ce propos, je tiens particulièrement à préciser que le but de mon Ecole n’est pas de faire de mes élèves des séducteurs mais des êtres plus séduisants.

5. Selon vous, que manque-t-il aujourd’hui aux hommes et aux femmes, pour être plus séduisants ?
Socialement, trois qualités fondamentales leur font défaut : la chaleur, la générosité, l’empathie. Chacun est trop centré sur soi et ses problèmes. Ils ont, en général peu ou pas d’amis. Et ce flot de "malheureux psychiques" vient submerger les cabinets des psys ! Depuis dix ans surtout, dépression et cancers se livrent sans merci laissant la place à la sinistrose !! Ne sachant plus identifier ses manques, la surconsommation tient lieu de compensation au commun des mortels. Du même coup, le virtuel envahit tout et la société se déshumanise peu à peu, frôlant dangereusement le monde inquiétant de Adlous Huxley …
Individuellement, on peut noter des différences selon les sexes : lLes hommes ont essentiellement besoin de travailler sur la peur de l’échec. Leur problème essentiel résidant dans la façon de briser la glace avec une inconnue, quel que soit le lieu où ils se trouvent, car les meilleures rencontres se font par le biais du hasard.
Ils ont également besoin de mieux comprendre la psychologie et le fonctionnement de la femme du XXIème siècle.
Enfin, ils se doivent de s’intéresser un peu plus à leur propre sexualité et à celle des autres. A ce propos, mon conseil tient en une phrase : "Arrêter de parler sans arrêt de sexe, -qui plus est : en ricanant bêtement- et, pratiquez davantage !" L‘homme doit assumer son statut d’homme. Et même si aujourd’hui, il fait ressortir son côté féminin – ce dont je ne le blâme pas – il doit néanmoins veiller à ce que son côté masculin ne s’endorme pas. Ce doit être une moyenne 50/50. Le fait de montrer ses émotions est positif mais l’homme ne doit pas pour autant oublier de montrer sa force. Son pouvoir de séduction est à ce prix. L’homme trop "tiède" instaure une relation insipide qui ne fait vibrer personne. Pour assumer pleinement sa relation à la femme, il doit donc se ressaisir avant qu’il ne soit trop tard : l’Ecole de Séduction est là pour l’y aider.
Les femmes, elles, recherchent le Monsieur +… C’est-à-dire celui qui va mettre de la fantaisie dans la relation. Elles l’imaginent chaussé de bottes de sept lieues plutôt que de pantoufles ! Même si on les entend fredonner : "tout va très bien, Madame la Marquise"… Pour être libérées, elles n’en sont pas moins fragiles. Comme les hommes, elles ont leurs manques. Et leur surcroît de responsabilités engendre un besoin plus intense de masculinité. En commun, ils ont besoin de nourrir leurs sens, leur sensualité (par des massages, des câlins) pour aboutir à une sexualité épanouie.

6. En résumé, quels sont les paramètres d’une "plan séduction" idéal ?
Il s’agit d’un programme qui se décline en 3 points :
1. Mieux communiquer
2. Développer sa sensualité
3. Mieux se connaître et mieux comprendre sa sexualité.
C’est le "plan de travail" adopté par l’Ecole de Séduction dont le but essentiel est d’améliorer la communication avec… soi et les autres !

7. Comment, concrètement, se déroulent vos stages ?
Fidèle à mon mot d’ordre : Agir, agir et encore agir ! Mes stages respectent le pourcentage suivant : 20 % de théorie pour 80 % d’action.
Après un profil de personnalité et une évaluation par notre psychologue, après avoir redéfini précisément les objectifs de chaque élève, nous personnalisons un stage étalé sur 9 mois qui comprendra des modules à thèmes ainsi qu’un suivi pour valider les acquis (voir programme du stage sur ce site).

8. Mais sur quoi travaillez-vous, plus précisément ?
Nous travaillons sur l’essence-même de la communication : la voix, le regard, le langage du corps, etc. C’est une vraie remise en question. Il faut beaucoup de motivation et de courage pour faire la démarche. Quand on se donne les moyens de réussir, il n’y a aucune raison pour que ça ne marche pas. Il n’y a que les imbéciles qui n’évoluent pas !

9. Y a-t-il des personnes qui viennent vous voir avec un objectif exclusivement professionnel ?
Oui. Et dans ce cas, il s’agit de développer son charisme. Car la séduction, c’est aussi apprendre à se vendre, à affirmer ses propos sans mollesse et sans agressivité
Dans ce cadre, la composition de nos élèves comprend : des commerciaux, des politiciens en herbe, des avocats, des chefs d’entreprises… Une liste non exhaustive qui augmente sans cesse !
Toutes ces personnes ont besoin de reprendre confiance en elles en travaillant sur leur force. Si pour les commerciaux, l’objectif est d’augmenter leur chiffre d’affaires ; pour les politiciens, il s’agit d’asseoir leur pouvoir et d’augmenter leur popularité. Même dans ce contexte, le pouvoir de séduire ouvre les portes de la vie …
Là encore, le but du stage est d’être à l’aise en toutes circonstances et de travailler au maximum son empathie et son adaptabilité.

10. A ce propos, quelle est selon vous la personnalité politique la plus charismatique ?
Spontanément, un seul nom me vient à l’esprit : Bill Clinton !
En France, les politiques ont grand besoin de travailler sur leur look. La plupart n’ont pas l’air de lui accorder l’importance qu’il conviendrait. Cependant, ceux qui m’apparaissent comme étant les plus cohérents dans le rapport être/paraître sont sans doute : Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner. Ils affichent un professionnalisme rassurant tout en laissant transparaître la passion de leur métier. En se montrant chaleureux, ils savent créer l’empathie.
Côté femmes : Michèle Alliot-Marie tire assez bien son épingle du jeu…

11. Quelles capacités exigez-vous de votre équipe ?
C’est simple ! Le psy doit être un bon psy. Les coaches, quant à eux ne doivent jamais être dans le jugement. Leur rôle est d’être directifs, francs, sincères et d’avoir la capacité et l’intelligence d’amener tous mes élèves à des résultats en les transformant en êtres plus séduisants.

12. Quel sera votre mot de la fin ?
Pouvoir donner et recevoir, aimer et être aimé : c’est la principale motivation des gens qui viennent me voir. Mon objectif premier est donc de réconcilier les hommes et les femmes dans la relation amoureuse. Je considère mes élèves comme des oiseaux en cage à qui je dois montrer le chemin de la liberté. Une liberté qui passe par l’action. Une action où l’on ose.

13. Donc "vous ouvrez la cage aux oiseaux" ?
Non, ils apprennent à l’ouvrir eux-mêmes.

Propos recueillis par Lydia Lachkar



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